Coraline Jones vient d'emménager avec ses parents dans une maison divisée en appartements appelée “Pink Palace”. Elle se sent un peu délaissée par ses parents qui semblent être constamment débordés et ne pas avoir de temps à lui accorder.
Un jour, son jeune voisin, Wybie lui donne une poupée de chiffon trouvée dans le grenier de sa grand-mère et ressemblant trait pour trait à Coraline. Le soir même, Coraline explore la maison et découvre une porte minuscule cachée derrière le papier peint mais derrière cette porte, elle ne trouve qu'un mur de briques. Piquée par la curiosité, Coraline retourne ouvrir la porte pendant la nuit et découvre alors un vieux tunnel qu'elle emprunte et qui la mène...chez elle...ou du moins le croit-elle. Dans ce nouveau chez elle, elle trouve d'autres parents, similaires aux autres à ceci près qu'ils ont des boutons à la place des yeux... et qu'ils sont tout ce qu'elle rêvait d'avoir : des parents attentionnés qui prennent le temps de s'amuser avec elle et de lui préparer un bon repas, qui lui permettent de voir des spectacles fantastiques dont un détonnant numéro de gerbilles voltigeuses !
Mais Coraline comprend vite que parfois des personnes pleines d'attention envers vous n'ont pas forcément les meilleures intentions... Ce monde parfait cache en réalité des vérités que Coraline devra affronter avec l'aide des Wybie des deux mondes et d'un mystérieux chat noir.
Dans la même veine que “L'Etrange Noël de Monsieur Jack”, Coraline nous fait passer de la tristesse à la joie, de l'enchantement à la peur. Selick nous confirme qu'il est bien un fan de l'univers de Tim Burton.