Dans cet opus, Lucky Luke évolue de nouveau parmi des gens du spectacle. En effet, après "Western Circus", notre héros va côtoyer une troupe de théâtre. Il va se trouver confronté à une série de vols de banques dans toutes les villes où se produit cette troupe, spécialisée dans le mélodrame. Lucky Luke mènera bien sûr l'enquête.
Dans cette bande dessinée de Lucky Luke, Le cavalier blanc, l'habituel flegme de notre héros est mis à mal. Il a quelque peu tendance à s'énerver dans certaines situations. Être obligé de "faire le comédien" le décale de ses compétences habituelles. Du coup, son infaillibilité est quelque peu interrogée. Cette posture sera-t-elle tolérée par les aficionados du sympathique cow boy ? Mais cette déstabilisation n'est bien sûr qu'éphémère, et Lucky Luke en sortira bien sûr grandi.
Le rythme de l'histoire et la saveur des personnages donnent une couleur cinématographique à ce scénario. L'intrigue est très intéressante, par le mystère qui est conservé jusqu'aux dernières images de l'album.